Pise

 

Nouveau départ, nouvelle ville et nouveau stress !

 

Ben oui je commençais déjà à m’habituer à Gènes, à repérer les rues et à ne même plus avoir besoin de plan. Maintenant il va falloir redécouvrir une nouvelle ville (bon j’ai intérêt à m’habituer car cela va être mon lot quotidien pour un bon moment !), mais bon j’y suis arrivé une fois, pas de raisons que je n’y arrive pas à nouveau.
Je prends donc mon train en milieu de matinée et je dis au revoir à Gènes tout en lui disant merci pour ces chouettes moments passés. J’y reviendrais avec plaisir.

Rien de plus facile que de prendre un billet, il y a plein de bornes automatiques sur lesquelles il est possible de choisir sa langue, en revanche il faut connaître le nom des villes en Italien (bon pour Pise ce n’est pas bien compliqué c’est Pisa hihi). Ensuite tout est bien indiqué donc aucun souci je repère mon quai rapidement et y attends mon train, exit le stress de se planter de train. Le voilà qui arrive, en route pour 2h de voyage !
Les trains sont légèrement différents d’en France, en début et fin de wagon il y a trois sièges au lieu de deux et les allées sont un peu plus spacieuses, normal il faut bien que le chariot de marchandises puisse circuler ! Et oui il y a un gentil monsieur qui passe avec son chariot si vous avez besoin d’acheter des trucs à grignoter ou à boire. J’avais l’impression d’être dans le Poudlard Express (ouais il y a un gap et alors, j’ai le droit de rêver non ?!). En revanche l’espace des sièges est plus restreint mais chaque siège à sa prise électrique (j’étais en seconde) ce qui est appréciable.

 

Le trajet se passe bien et passe relativement vite avec de la musique. Malheureusement mon voisin s’étalait un peu et n’arrêtait pas de téléphoner, assez désagréable mais je n’ai rien dit car je ne suis as sûr qu’il ne soit pas autorisé de téléphoner dans les wagons, n’ayant vu aucun panneau ou indication j’ai préférer me taire au cas ou, et je pense avoir bien fait car j’en ai entendu quelques autres passer des appels. Bref j’arrive enfin à Pise vers 12h30 et commence à me mettre en marche avec mon barda sur le dos.

 

 

Il y a beaucoup de monde dans les rues (du moins les plus touristiques, c’est-à-dire celles allant de la gare à la Tour de Pise). Mais bon c’est le jeu c’est une ville très visitée. Je m’attarde sur quelques rues adjacentes, repère quelques architectures sympa mais tout en allant en direction de la Tour. J’y arrive finalement et la surprise, il y a bien la Tour (qui s’appelle Torre Pendente) mais il y a également une Cathedrale et un Battistero, chose que je ne savais pas. Je croyais que la Tour était toute seule au milieu d’une place. Je fais donc le tour (hohoho) mais malheureusement ne peut rentrer dans les bâtiments à cause de mon sac à dos. Tant pis ! Je l’ai pise (bon ok j’arrête) sous toutes les coutures.

 

 

Et la ou c’est dommage à Pise, c’est que la plupart des gens ne prennent pas le temps de faire tout ce qu’il y a autour dans la ville. C’est ce que l’on m’avait dit à la base : a part la Tour il n’y a rien à voir. Du coup j’avais programmé mon planning pour ne rester que quelques heures sur place. Erreur car il y a tout un chemin à faire dans la ville qui à une richesse historique assez importante. J’ai le temps de me  balader un peu mais pas de tout faire. Je suis sûr d’avoir rater quelques trucs mais bon c’est pas grave je reviendrais au pire. Je prends quand même le temps de me poser sur une place pour manger des Penna al ragù avant de reprendre un train direction Florence vers 16h pour pouvoir arriver avant 17h30 à mon auberge de jeunesse. A une prochaine Pise !

 

 

Ps : Inutile de préciser que la photo en haut de l’article n’est toujours pas de moi 🙂

 

 

 

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